Suivi
En fait, je crois que la rencontre de cet après-midi a été très bénéfique, car le commentaire d’Alex a ouvert une autre possibilité pour mon projet. En ce moment, c’est sur que je suis en train de travailler beaucoup la forme floue et le côté plus abstrait de l’œuvre qui justifient en quelque sorte la forme que prend mes modules, mais je ne peux pas nier ou cacher en quelque sorte le côté moment Kodak qui a été un élément majeur pour le projet. Comme on l’a récemment étudié dans le cours d’art moderne et contemporain, je crois qu’un happening serait vraiment une belle manière concrète afin d’illustrer le moment Kodak de l’œuvre. Ça sortirait du côté trop intérieur de l’œuvre et autre belle surprise, rejoindrait le côté du moment Kodak et le côté de la forme floue et contemplative.
En gros je suis en train de m’organiser pour pouvoir finaliser l’œuvre le lundi, afin de pouvoir directement l’accrocher dans le hall d’entrée de ST-Paul et déjà commencer à prendre des photos. Pour le moment, Gilbert doit voir si les poissons auront le temps de partir et si un étudiant dans le cours d’Anne-Marie utilise le coin des bancs pour faire son installation. En dernier recours, je vais m’adresser à la classe d’intégration pour leur demander de venir prendre des photos le 4 mai. Ça fera un dernier petit souvenir pour tout le monde!
L’objectif du Happening serait donc que l’étudiant peut choisir de photographier l’œuvre, ou d’influencer directement celle-ci en déplaçant peut-être quelques éléments ou en jouant simplement avec l’œuvre. Donc ça me donne en quelque sorte une nouvelle direction pour l’exploration de mes formes, puisque maintenant il y a l’effet de divertissement qui se rajoute à l’équation. Là encore, ça me sort du module prototype que j’ai présenté en classe qui était plus à mon goût que pour d’autres.
Croquis
Voici mes premières esquisses dans le côté contemplatif et complètement abstrait de la forme des modules. En gros ce que j’ai retenu des croquis pour le transférer à la matière c’est la notion de plein/vide, de floue et de zone plus marquée. C’est donc ce que j’ai exploré pour mon prototype. Comme je rajoute la partie divertissement, j’ai donc fait environ 4 séries de 3 modules. Pour l’instant c’est l’objectif que je me fixe. Ensuite viendront les essais d’agencement entre ceux-ci. Pour demain, mes images seront mes différentes expérimentations sur la mousse et sur la broche à poule, ainsi que les différentes formes et aspects de mes autres modules. Pour finir, je vais publier les différents plans d’accrochage des modules.
mercredi 27 avril 2011
Titre
En fait, juste après vous avoir publié le méchant bloc de texte je me suis penchée sur une question qui me semble maintenant justifiée après cette rétrospective. Devrais-je conserver le titre ou non? Je crois sincèrement que je vais garder le titre Le temps d’un souffle. Ce titre, je l’ai donné dès le début, principalement parce que je le trouvais poétique, mais en fait quand je le regarde, je vois par le fait même toute ma recherche entière. Je sais qu’il va mieux à l’étape du projet moment Kodak, mais je trouve qu’il y a matière à réflexion dans le titre et qu’il peut ne pas simplement resté attaché à jamais à cette étape. Une des raisons pour lesquelles je désire le garde est que l’on peut chercher le sens du titre dans l’œuvre, mais devant celle-ci et surtout le flou qui l’entoure, ça va pousser le spectateur à contempler mon œuvre, à rechercher l’indice du temps d’un souffle dans les modules étranges qui vont être suspendus et à se questionner sur le titre. Si j’ai souffert autant pour chercher la voie de mon œuvre dans intégration, je ne vois pas pourquoi je faciliterai la tâche aux autres!!! Non, sans blague je crois que mon choix ne changera probablement pas sans une très bonne raison.
Statut de l'oeuvre
Suivant un peu ma rétrospective, je vous donne donc un peu plus concrètement je suis rendue à quelle étape. Sur le plan démarche, j’ai remplacé le moment Kodak par l’état surréel lorsque nous sommes immobiles mentalement. Concrètement chez moi ça illustre surtout le moment ou je n’ai pas travaillé intégration. Il y avait une partie de moi qui y pensait énormément, mais rien de tangible ne s’avançait. Donc, le projet prend une autre tournure et donc devient plus contemplatif, un peu à l’instar du paysage immobile, mais vivant qui m’est plus proche, contrairement le moment Kodak auquel je suis moins sensible.
Donc pour le moment du côté matériel, j’en suis plus à l’exploration de comment traduire un moment immobile (en le basant sur mon expérience et sur mes absences dans le blogue) ce qui donne en quelque sorte… un rien. Donc mes modules seront principalement informes (qui rejoint la notion de flou) et suspendus dans les airs pour traduire un peu l’irréalité de la sculpture, de représente un moment immobile. Comme dit dans la rétrospective le flou est donc un élément que je travaille sans relâche, mais j’essaie aussi d’explorer la relation qu’il va y avoir entre la mousse et la structure de broche de poule.
Bon un dernier petit article sur une réflection sur mon titre et hop au dodo. Des constats vont suivre mes croquis et éléments visuels demain.
Donc pour le moment du côté matériel, j’en suis plus à l’exploration de comment traduire un moment immobile (en le basant sur mon expérience et sur mes absences dans le blogue) ce qui donne en quelque sorte… un rien. Donc mes modules seront principalement informes (qui rejoint la notion de flou) et suspendus dans les airs pour traduire un peu l’irréalité de la sculpture, de représente un moment immobile. Comme dit dans la rétrospective le flou est donc un élément que je travaille sans relâche, mais j’essaie aussi d’explorer la relation qu’il va y avoir entre la mousse et la structure de broche de poule.
Bon un dernier petit article sur une réflection sur mon titre et hop au dodo. Des constats vont suivre mes croquis et éléments visuels demain.
mardi 26 avril 2011
Rétrospective II
Rétrospective de mon œuvre :
Maintenant je crois vraiment avoir trouvé la voie de mon œuvre et surtout la place et qu’occupe la concrétisation physique de ma démarche. Alors, je compte toujours garder la sculpture comme point de départ. Mais la question qui suit ensuite est comment je peux justifier la forme qu’elle va prendre.
En fait quand je regarde mon projet, à cause des divers événements qui sont survenus dans la session je peux carrément voir les différentes étapes par lesquelles je suis passée. Premièrement, il y a l’étape de la définition de l’immobilité qui a duré les premières semaines d’intégration. Pendant celles-ci j’ai pu voir un peu l’étendue des pistes que je pouvais y trouver et disons-le franchement j’ai innocemment voulu tout représenter en une seule œuvre. Ce qui est vraiment, mais franchement, très très très con de ma part. Le résultat que j’en retiens de cette étape c’est surtout l’opposition entre l’immobilité plus naturelle (les paysages) et les moments Kodak (mouvement).
Je suis donc partie à la recherche des mouvements Kodak et donc en quelque sorte du mouvement. Mais on voit tout de suite la difficulté de la représentation du mouvement alors que je fais une sculpture qui est immobile. C’est là où j’ai été coincée et j’ai pris une pause dans le blogue pour de nombreuses semaines, surtout à cause de la nouvelle du cancer de ma mère qui est très agressif et qui sera suivi d’une chimio obligatoirement. Donc je me suis plus centrée sur moi-même afin de gérer la crise et ses conséquences et ai oublié le blogue. Mais bon, j’ai continué de penser à intégration pendant ce temps là. Du côté artistique, malgré le fait que cette voie m’a menée vers un cul-de-sac et que j’ai stagné, j’ai gardé certains éléments en tête. Principalement ça a été pour ma sculpture la forme organique qui ne suggérait peut-être un mouvement, donc pas une forme définie. Les formes de ma sculpture restaient très floues dans ma tête.
Ensuite bon, me rendant compte que je ne pouvais pas garder le moment kodak tel quel pour ma sculpture, je me suis tournée alors vers le côté indéfini et flou de l’œuvre que ça conservait dans mon esprit et une deuxième période d’immobilité dans mon cas est survenu à cause de la disparition de mon amie sans laisser aucune trace autre qu’une famille et des amis morts d’inquiétude et attendant à tout moment de retrouver un cadavre. Le pire c’est que ce n’est même pas un euphémisme. Les chances de survie de mon amie étaient de moins de 5% rendu au 5e jour de sa disparition, vu la manière où on n’avait aucun indice. Franchement je n’ai pas honte de dire que je me suis plus concentrée à essayer d’aider la police dans ses recherches, à mettre des pancartes dans toutes les stations de métro et à consoler mes amis qu’à faire intégration. La situation s’est finalement réglée avec une fin heureuse.
Bon, là encore ça m’a mis très en retard et j’ai donc continué à travailler la notion de flou en essayant de traduire ça en dessin et de le transposer à la sculpture tout en travaillant l’élément nouveau dans le matériel qu’est la mousse. En gros les croquis de demain vont surtout vous montrez le avant/après et où j’en suis rendue suivi d’un article concernant mes observations pratiques de la matière.
En fait, même si je pour le moment je me fais plus une rétrospective à moi-même qu’à vous, je remarque que malgré tous les changements qu’à subit mon projet j’ai beaucoup d’éléments récupérés de mes étapes. Je sens que malgré le parcours chaotique, je n’aurais pas eu le même résultat du tout si ces événements ne s’étaient pas produits et ne m’avaient pas forcée à rentrer dans ma coquille. Quand je regarde ce qu’est rendu mon projet je le trouve beaucoup plus proche de ce que je suis en tant qu’individu que celui du début.
Enfin, il est tard. Je vais probablement me relire et clarifier certains propos, vu qu'il semble que j'ai la tendance à être très difficile à suivre lorsque je parlede mon projet d'intégration
Maintenant je crois vraiment avoir trouvé la voie de mon œuvre et surtout la place et qu’occupe la concrétisation physique de ma démarche. Alors, je compte toujours garder la sculpture comme point de départ. Mais la question qui suit ensuite est comment je peux justifier la forme qu’elle va prendre.
En fait quand je regarde mon projet, à cause des divers événements qui sont survenus dans la session je peux carrément voir les différentes étapes par lesquelles je suis passée. Premièrement, il y a l’étape de la définition de l’immobilité qui a duré les premières semaines d’intégration. Pendant celles-ci j’ai pu voir un peu l’étendue des pistes que je pouvais y trouver et disons-le franchement j’ai innocemment voulu tout représenter en une seule œuvre. Ce qui est vraiment, mais franchement, très très très con de ma part. Le résultat que j’en retiens de cette étape c’est surtout l’opposition entre l’immobilité plus naturelle (les paysages) et les moments Kodak (mouvement).
Je suis donc partie à la recherche des mouvements Kodak et donc en quelque sorte du mouvement. Mais on voit tout de suite la difficulté de la représentation du mouvement alors que je fais une sculpture qui est immobile. C’est là où j’ai été coincée et j’ai pris une pause dans le blogue pour de nombreuses semaines, surtout à cause de la nouvelle du cancer de ma mère qui est très agressif et qui sera suivi d’une chimio obligatoirement. Donc je me suis plus centrée sur moi-même afin de gérer la crise et ses conséquences et ai oublié le blogue. Mais bon, j’ai continué de penser à intégration pendant ce temps là. Du côté artistique, malgré le fait que cette voie m’a menée vers un cul-de-sac et que j’ai stagné, j’ai gardé certains éléments en tête. Principalement ça a été pour ma sculpture la forme organique qui ne suggérait peut-être un mouvement, donc pas une forme définie. Les formes de ma sculpture restaient très floues dans ma tête.
Ensuite bon, me rendant compte que je ne pouvais pas garder le moment kodak tel quel pour ma sculpture, je me suis tournée alors vers le côté indéfini et flou de l’œuvre que ça conservait dans mon esprit et une deuxième période d’immobilité dans mon cas est survenu à cause de la disparition de mon amie sans laisser aucune trace autre qu’une famille et des amis morts d’inquiétude et attendant à tout moment de retrouver un cadavre. Le pire c’est que ce n’est même pas un euphémisme. Les chances de survie de mon amie étaient de moins de 5% rendu au 5e jour de sa disparition, vu la manière où on n’avait aucun indice. Franchement je n’ai pas honte de dire que je me suis plus concentrée à essayer d’aider la police dans ses recherches, à mettre des pancartes dans toutes les stations de métro et à consoler mes amis qu’à faire intégration. La situation s’est finalement réglée avec une fin heureuse.
Bon, là encore ça m’a mis très en retard et j’ai donc continué à travailler la notion de flou en essayant de traduire ça en dessin et de le transposer à la sculpture tout en travaillant l’élément nouveau dans le matériel qu’est la mousse. En gros les croquis de demain vont surtout vous montrez le avant/après et où j’en suis rendue suivi d’un article concernant mes observations pratiques de la matière.
En fait, même si je pour le moment je me fais plus une rétrospective à moi-même qu’à vous, je remarque que malgré tous les changements qu’à subit mon projet j’ai beaucoup d’éléments récupérés de mes étapes. Je sens que malgré le parcours chaotique, je n’aurais pas eu le même résultat du tout si ces événements ne s’étaient pas produits et ne m’avaient pas forcée à rentrer dans ma coquille. Quand je regarde ce qu’est rendu mon projet je le trouve beaucoup plus proche de ce que je suis en tant qu’individu que celui du début.
Enfin, il est tard. Je vais probablement me relire et clarifier certains propos, vu qu'il semble que j'ai la tendance à être très difficile à suivre lorsque je parlede mon projet d'intégration
Critique FIFA
Là encore très en retard mais je crois que ça reste essentiel dans ma réflection la comparaison avec l'oeuvre d'un autre artiste.
FILM DE LA FIFA
Pour ma part durant la semaine de la FIFA j’ai choisi d’aller voir le film réalisé sur le travail et les œuvre d’Olafur Eliasson fait par le réalisateur Henrik Lundø en co-production avec Jacob Jørgensen.
Durant la même représentation se jouait le court métrage The Magnus, que j’ai bien apprécié par sa représentation juste et personnelle de l’artiste (dont j’ai malheureusement oublié de noter le nom) de sa méthodologie lors de son processus de création. Mais bon je ne vais pas m’étendre là-dessus plus qu’il ne faut.
Ce que je trouvais intéressant dans ‘’Space is process’’ était la manière dont le réalisateur a pu couvrir une grande partie de l’œuvre de l’artiste. Le fil narrateur pouvait ainsi se séparer en 3 catégories. En effet, le court métrage débute par une introduction de l’artiste qui s’adressait directement aux spectateurs, puis on passait ensuite au thème de l’œuvre des chutes et enfin d’une rétrospective de certaines de ses œuvres.
Le point négatif du film est que je trouve que l’on n’a pas assez mis d’emphase sur la démarche pratique de l’œuvre principale qui était les chutes de New York. Pour un projet d’envergure tel que celui-ci, il est normal que l’on ne puisse pas tout couvrir, mais le réalisateur nous directement introduit dans son film à la fin de la réalisation de l’œuvre. Ce qui fait que je n’ai pas vraiment pu prendre de note mentale pour m’inspirer de ses projets. Le fil narrateur, comme expliqué en haut, saute aussi beaucoup trop vite pour que l’on puisse se concentrer sur un des aspects que l’on préfère (sa vie, les chutes ou son œuvre en général) ce qui nous laisse un peu sur notre faim en même temps de nous laisser l’impression que le film était définitivement trop long. Je n’ai donc pas pu rester parfaitement concentrer jusqu’à la fin.
Sinon par rapport à intégration, je crois que ça m’a aidé à préciser ma pensée sur le genre d’œuvre et d’impressions que je souhaite laisser sur le spectateur. Le travail d’Eliasson voulait se fondre avec l’environnement et c’est le message fort qu’il voulait nous passer avec le projet de ses chutes. C’est là la grande différence, car ce que je veux reproduire c’est carrément l’impression d’avoir fait un Freeze dans le temps. Je veux que les gens se demandent ce que ça fait là littéralement, dans une aire fréquentée. Que l’œuvre se détache du reste.
FILM DE LA FIFA
Pour ma part durant la semaine de la FIFA j’ai choisi d’aller voir le film réalisé sur le travail et les œuvre d’Olafur Eliasson fait par le réalisateur Henrik Lundø en co-production avec Jacob Jørgensen.
Durant la même représentation se jouait le court métrage The Magnus, que j’ai bien apprécié par sa représentation juste et personnelle de l’artiste (dont j’ai malheureusement oublié de noter le nom) de sa méthodologie lors de son processus de création. Mais bon je ne vais pas m’étendre là-dessus plus qu’il ne faut.
Ce que je trouvais intéressant dans ‘’Space is process’’ était la manière dont le réalisateur a pu couvrir une grande partie de l’œuvre de l’artiste. Le fil narrateur pouvait ainsi se séparer en 3 catégories. En effet, le court métrage débute par une introduction de l’artiste qui s’adressait directement aux spectateurs, puis on passait ensuite au thème de l’œuvre des chutes et enfin d’une rétrospective de certaines de ses œuvres.
Le point négatif du film est que je trouve que l’on n’a pas assez mis d’emphase sur la démarche pratique de l’œuvre principale qui était les chutes de New York. Pour un projet d’envergure tel que celui-ci, il est normal que l’on ne puisse pas tout couvrir, mais le réalisateur nous directement introduit dans son film à la fin de la réalisation de l’œuvre. Ce qui fait que je n’ai pas vraiment pu prendre de note mentale pour m’inspirer de ses projets. Le fil narrateur, comme expliqué en haut, saute aussi beaucoup trop vite pour que l’on puisse se concentrer sur un des aspects que l’on préfère (sa vie, les chutes ou son œuvre en général) ce qui nous laisse un peu sur notre faim en même temps de nous laisser l’impression que le film était définitivement trop long. Je n’ai donc pas pu rester parfaitement concentrer jusqu’à la fin.
Sinon par rapport à intégration, je crois que ça m’a aidé à préciser ma pensée sur le genre d’œuvre et d’impressions que je souhaite laisser sur le spectateur. Le travail d’Eliasson voulait se fondre avec l’environnement et c’est le message fort qu’il voulait nous passer avec le projet de ses chutes. C’est là la grande différence, car ce que je veux reproduire c’est carrément l’impression d’avoir fait un Freeze dans le temps. Je veux que les gens se demandent ce que ça fait là littéralement, dans une aire fréquentée. Que l’œuvre se détache du reste.
lieu de présentation
Voici le dossir que j'ai enfin pu aller extraire de mon ordinateur après un combat acharné. Par rapport au lieu de présentation je crois que je vais m'enligner de plus en plus vers le Hall de St-Paul près des bancs d'église, vu qu'il semble y avoir un conflit entre d'autres candidats pour mon spot initial de l'oeuvre.
Lieu de la présentation
Nom: Catherine Benoit
Titre permanent ou temporaire du projet : Le temps d’un souffle
Courte description physique:
ma sculpture sera probablement composée de modules suspendus dans les airs. La dimension des modules peut varier, mais je prévois en faire des très grand. Tout peut changer selon mes expérimentations.
Type d'espace idéal:
J’aurai besoin d’un endroit situé dans une aire ouverte, afin d’isoler en quelque sorte mon projet, mais qu’en même temps le lieu soit assez grand pour ne pas gêner la circulation.
Identifiez des locaux :
L’espace idéal serait dans le coin gauche en face de la salle Hubert-Reeves. Le coin droit ne me gêne pas plus que ça non plus, mais le téléviseur serait dans le chemin. Sinon mon choix se porte dans le hall d’entrée de St-Paul ou dans le vestibule de la bibliothèque.
Précisez les conditions de présentation:
Je n’ai pas besoin de conditions de présentation précise. L’éclairage ambiant peut amplement suffire. Sinon, le seul problème technique sera selon moi l’installation des modules au plafond. J’aurai probablement besoin d’avoir une échelle à disposition.
Lieu de la présentation
Nom: Catherine Benoit
Titre permanent ou temporaire du projet : Le temps d’un souffle
Courte description physique:
ma sculpture sera probablement composée de modules suspendus dans les airs. La dimension des modules peut varier, mais je prévois en faire des très grand. Tout peut changer selon mes expérimentations.
Type d'espace idéal:
J’aurai besoin d’un endroit situé dans une aire ouverte, afin d’isoler en quelque sorte mon projet, mais qu’en même temps le lieu soit assez grand pour ne pas gêner la circulation.
Identifiez des locaux :
L’espace idéal serait dans le coin gauche en face de la salle Hubert-Reeves. Le coin droit ne me gêne pas plus que ça non plus, mais le téléviseur serait dans le chemin. Sinon mon choix se porte dans le hall d’entrée de St-Paul ou dans le vestibule de la bibliothèque.
Précisez les conditions de présentation:
Je n’ai pas besoin de conditions de présentation précise. L’éclairage ambiant peut amplement suffire. Sinon, le seul problème technique sera selon moi l’installation des modules au plafond. J’aurai probablement besoin d’avoir une échelle à disposition.
la reprise
Bon alors ça fait trèèèès longtemps que j'ai pas publié sur le blog. Je vais essayer de réparer les pots cassés à partir de maintenant. Mon plan d'action est donc principalement de publier mes dossiers essentiels manquant, suivi d'une rétrospective pour ce soir. Demain sera probablement le début de la publication de mes tests visuels qui se poursuivera jusqu'à la fin des délais. (Youpi enfin du visuel).
Mention spéciale pour toi julie! botteuse de popotin en chef!
Mention spéciale pour toi julie! botteuse de popotin en chef!
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