mercredi 6 avril 2011

Lieux

1- Nom:



Stéphanie Cardinal



2: Titre permanent ou temporaire du projet :



Ce que j’avais prévu de donner un nom à chaque photographie lorsqu’elles seront terminées, mais si j’avais à donner un titre global se serait : La peur de l’inconnu.



3- Courte description physique: Dimensions, quantités, formats, etc, types de présentation :



Ce que je suis en train de créer c’est une série de 10 photographies. J’aimerais les disposé les unes à coté de les autres sur un corridor au mur blanc. Les photographies vont surement faire 22 par 17 pouces. Elles auront chacun un cartel affiché à coté qui nommera le titre, l’année, le photographe et peut-être une courte description.



4- Type d'espace idéal: que vous recherchez (ex: local fermé pas trop grand, un mur très haut, un couloir avec deux murs rapprochés, local sans fenêtre, etc. :



Ce que j’aimerais vraiment c’est un corridor avec deux murs rapprochés. J’aurais peut-être aimé un espace fermé avec quatre murs blanc, mais je ne crois pas avoir assez de photographie pour cela. Donc, j’ai plutôt décidé d’opté pour un corridor avec de grands murs blanc sur le long.



5- Identifiez des locaux ou des murs de façon précise ( le B-249, l'espace Hubert-Reeves, couloir au sous-sol en face du z-123, mur de la cafétéria au 2ième, etc) Faites un peu de recherche pour avoir plusieurs possibilités de ce qui pourrait convenir) :



Il y a un petit espace d’entré de l’espace Hubert-Reeves que j’aime bien. Le grand mur blanc qui est a côté de la télévision. En ce moment il y a des photographies du festival de cannes. En face du D-202. Sinon, Le corridor d’entré du pavillon de St-Paul. Les murs en face du B-126 et B-121. Aussi, il y a au deuxième étage de St-Paul, il y a un petit corridor blanc qui relie les toilettes qui pourrait être intéressant.



6-Précisez les conditions de présentation: (Ex: le silence, aucun meuble, éclairage fermé, etc.) ainsi que l'équipement nécessaire (audio-visuel, système de son, projecteur, etc.) :



Je n’ai pas besoin d’équipement précis. Les lumières qui sont déjà dans le corridor vont être corrects pour moi.










6 avril- les lieux


Titre permanent ou temporaire du projet : Le corps à travers la souffrance

3- Courte description physique: J’aimerais que mon projet soit très grand ( env 6-7pi x 3 pi). Je veux le représenter ou en imprimé- ce qui serait plus facile pour faire des modifications physiques à mes photos, ou en projection la nuit (cette option seulement valable si je veux le faire encore plus grand).

4- Type d'espace idéal: Je cherche deux types de lieux, puisque je ne me suis pas décidée encore de comment je vais le représenter : un lieu ouvert ou un espace dont le public sera coincé. Ce que je veux dire… Je cherche un mur qui n’aura pas d’arrêts proches, ou un lieu avec un mur qui en aura au moins un arrêt.

5- Identifiez des locaux : Je me suis un peu promenée dans l’école et ce que j’ai trouvé intéressant jusqu’à maintenant c’est : la sortie de secours de la salle Hubert Reeves ( en face du E-201), un peu plus loin, le long mur entre les deux locaux d’art, le mur de la 2eme porte de sortie au premier étage.

6-Précisez les conditions de présentation: Je pense que les seules conditions de présentation, serait dans un lieu ou il y a quand même du silence (mais pas le silence absolu), je veux qu’il aille un bon éclairage et j’aimerais qu’il n’y a pas de meubles autour de mon œuvre ou d’autres affiches – je veux que mon œuvre soit la seule exposée sur le mur.










vendredi 1 avril 2011

1er avril


Cette semaine, j'ai passé environ 9 heures dans les salles de montages le résultat est deux nouvelles versions la première étant très longue qui me donnait l'impression d'avoir perdu l'essentiel de mon message c'est-à-dire ma cible. Je l'ai présenté à Marie-Claude, de l'audio, elle m'a émis le commentaire qui manquait quelque chose. Bref, elle m'a dit que j'avais de bons plans, mais que rien ne se démarquait. J'ai pris quelques minutes, une distance qui m'a permis de comprendre qu'il manquait une certaine urgence dans mon projet. J'ai tellement aimé certains plans que j'ai misés seulement sur la qualité, mais selon moi pour que ça fonctionne, il me faut une charge émotive. Alors, après la discussion, j'ai repris une nouvelle version avec un sentiment d'urgence, j'ai coupé au moins 2 minutes de ce que j'avais fait.

Je pense que je me rapproche de plus en plus du produit final et que je précise l'essentiel. J'adore ça!

Aujourd'hui, j'ai rajouté aussi l'élément son. Je sais que je vais devoir mettre beaucoup de temps là-dessus, parce que ce n’est pas évident d'aller repérer la « bonne note ». Je veux dire qu'il est difficile de créer une bande sonore juste par des respirations et des pleurs. Mon questionnement tourne maintenant, autour de, comment je vais faire pour démarquer les éléments. Je pense que je vais trouver. Une de mes pistes de solution est la répétition du bruit de la chute d'eau. Le bruit à la longue est insupportable et crée de ce fait un rythme. Ce que je trouve particulièrement intéressant.

Ensuite, j'ai décidé que j'allais rajouter à mon vidéo des photos qu'un ami a prises pendant le tournage des scènes. Je vais jouer avec photoshop pour enlever entre autres la bouche du personnage, et présenter cette image à plusieurs reprises, je pense que je vais augmenter l'inconfort du spectateur. Je vais faire des tests et si ça ne fonctionne pas je vais essayer autre chose.

Je pense que mon élément clef, que j'ai trouvé cette semaine, est la répétition d'éléments.

J'ai aussi commencé à travailler mon cadre qui servira pour la projection du vidéo. J'ai fait des tests de couture « grossière » et maintenant je m'interroge sur la pertinence de la rajouter à l'ensemble de mon projet. Je continue à faire des tests et j'y réfléchis. Puis, mes planches, pour mon cadre, sont coupées. Mon cadre aura une grandeur de 80po x 75po. J'aurais voulu utiliser encore plus grands, mais, j'ai des contraintes. Une de ces contraintes est la hauteur des portes du collège. Cependant, je ne pense pas que plus grand aurait rajouter quelque chose de plus.

Voilà, c'était ma semaine, j'ai hâte à la semaine prochaine, car je prévois terminer le cadre et encore, encore toujours plus de montage.

jeudi 31 mars 2011

Critique FIFA

Quand je suis alée voir les film de FIFA, je suis allée avec Julie, alors, les deux on a regardé If I can fly, un film qui ne m'a impressionnée qu'à la fin, et de toute façon, j'ai trouvé que le film a été allongé pour rien.
Alors, je sais que le film que je vais critiquer n'est pas dans la liste que Gilbert a donnée, mais ce film m'a inspiré plus que If I can fly.

Le film s'appele Vertiges (
CANADA, FRANCE/STÉPHANIE DE COURTEILLE, CHARLES POMERLO/2010/COLOUR/4 MIN/WITHOUT DIALOGUE)
et son sujet est la femme moderne qui veut tout, qui essaye d'avoir tout pour chaque aspect de sa vie, mais qui finit par perdre souffle fatiguée par ce "rush".

Tout le film, on voit que les pieds de cette danseuse. Elle dance sur la musique de Radiohead, Nude, et le plancher est mouillé. Le fait qu'il y a de l'eau à terre, on se permet des effets, des splash d'eau, etc.

Avant de voir ce film, je n'avais pas lu sa description. Toutefois, Vertiges me dit autre chose que ce qui est décrit, m'inspire autre chose. Moi j'ai vu de la souffrance la-dedans, j'ai vu le sujet de mon projet d'intégration, le corps, la dance, le mouvement, l'eau. Probablement à cause que la musique c'est Nude par Radiohead,( un de mes groupes préfères et que j'écoute quand je suis dans un état plus sensible), a fait que je voie ceci en regardant Vertiges. Je ne sais pas...
Mais, ce film est un d'une grande sensibilité, j'ai beaucoup apprécié qu'il n'y a pas de dialogue, ou de texte, que ce soit juste de la musique. J'ai aimé le fait que la prise soit seulement sur ces jambes, j'ai appris qu'on peut faire tellement des choses en photo ou en vidéo juste avec une partie du corps. Excellent, je pense même que je ne trouve rien de négatif dans ce film.

Cette semaine, des essais encore.


En écoutant le magnifique video Un Mois, par Jean Malek ( texte par Jean-Philippe Payette), - http://www.youtube.com/watch?v=rv8Fhkx1Lco - je me suis inspirée pour prendre d'autres photos. Juste en écoutant Karine Vanasse parler, j'ai eu des frissons, j'ai eu un mal à l'aise- alors, GO go go, on prend ces moments en photo.
Ce sont juste des prises de vue de proche, de mon visage. Je voulais capter les émotions; souvent notre visage dit mille mots.
J'ai aussi décidé de prendre mes photos à terre puisque je trouve que là quand tu souffres, tu veux juste te mettre à terre, en position foetus, et pleurer.


Jean-Philippe Payette c'est enfait le frère à ma meilleure amie, et je sais de quoi il parlait en écrivant ce texte. Ce que je veux dire par ça, c'est que je suis plus attachée à ce texte que n'importe qui d'autre et que cela m'a aidé à sentir la douleur, la souffrance dont j'essaye d'exprimer dès le début de la session.
J'ai probablement écouter Un mois 15 fois, sinon plus, pour pouvoir rentrer dans le mood. (je ne sais pas comment le dire en français..)

Mon projet avance, je cherche des lieux maintenant, j'ai très hâte à voir à quoi ça va ressembler à la fin. Pour les lieux: je cherche les deux extrêmes : ou un coin entre deux murs blancs... Ou, un lieu très ouvert et grand, comme l'entrée à Ignace... En tout cas, j'y pense. Pour le moment, voici les essais... encore, je viens tout juste de les prendre, donc pas de retouche dessus. Je pense avec ceux-ci, je serrais correct pour ma "banque" des photos. Biensûr, je ne les utiliserais pas toutes, mais on verra. Enjoy!

P.S. J'en ai d'autres dans lesquelles je... mm... pleure pour de vrai... Mais je pense que ça fait trop... TROP. Alors, j'ai décidé de ne pas les mettre...
P.P.S. Oui, je ne suis pas maquillée- j'ai trouvé que cela fait.. plus "vrai" comme image. Et oui, je suis dans mes pyjamas, pour la même raison.


















mercredi 30 mars 2011

Photos stéphanie

Ma recherche de photographies avance à très grands pas. Parmi ma dernière série de photographies, je crois avoir trouvé plusieurs photographies qui m’intéressent et avec lesquelles j’ai envie de travailler. Ci-dessous, je vous présente des photographies que j’ai créées à partir des croquis que j’avais faits au début du cours.

J’ai utilisé Photoshop pour les fonds, mais ils ne sont pas finaux c’est seulement pour vous donné un avant-goût de se que je veux faire. Lorsque je vais avoir toutes mes photographies, je vais choisir et rechercher les bonnes matières à mettre avec chaque photographie. Ce n’est pas chaque photo qui vont avoir de la tapisserie, mais plusieurs pour venir relier plusieurs images entrent-elles. Je veux créer des images féminines et esthétiquement élégantes, tout en gardant ma thématique d’une femme qui se cache, qui a peur et surtout qui a l’impression d’être transparente.

La fin de semaine dernière, j’ai fait une très grande recherche de textures et de tissus pour mes futures photographies. J’ai aussi trouvé des tapisseries intéressantes parmi des papiers de scrackbooking.

J’ai construit un très grand cadre de bois avec la supervision de mon père. J’ai voulu créer une photographie où la personne essaie de sortir de son cadre, sortir d’un endroit en 2 dimensions comme si elle y était prise. J’ai aussi trouvé des vieilles robes de ma mère qui vont très bien faire l’affaire pour mon projet. Vous en avez vu une sur mes récentes photos.

J’ai aussi construit un masque. J’ai débuté par un moulage en plâtre du visage de ma sœur. Ensuite, j’ai recouvert l’intérieur de tissu pour qu’il soit doux pour la personne qui va le porter dans mes photographies que je vais prendre la semaine prochaine. Ensuite, j’ai collé des pétales de rose. Ce masque va me servir pour l’un des tableaux que je veux créer.






Critique


Tout d’abord, le film que j’ai choisi d’aller voir est : « If I can fly », réalisé par Yoakim Bélanger et danser par un danseur professionnel : Karsten Kroll.  Ce vidéo est dans la catégorie art médiatique, parce qu’il est un curieux et intéressant mélange de peinture et de vidéo, son année de réalisation est 2010. La scène débute, par un personnage recroquevillé sur lui-même. Puis, le personnage commence à danser avec des gestes que je pourrais caractériser d’assez grossier. Je veux dire par ce mot, que les mouvements ne sont pas raffinés, ces plutôt des mouvements saccadés, presque "animale".  La plupart des plans pendant le film c’est des plans larges, mis à part dans la deuxième partie (peinture) ou les plans sont plus rapprochés et flous, donc plan buste. La durée est de 11 minutes.

Ensuite, il y a plusieurs éléments qui ont capté mon intérêt. Entre autres, le début de la scène ou le personnage est recroquevillé. Quoique clichée, je pense que c’est une bonne piste de départ qui annonce plus. Puis, lorsque l’acteur c’est mis à danser, oh là, ça m’a vraiment beaucoup touché.  Je me suis sentie de plus en plus en lien direct avec le personnage, la peinture s’est rajoutée au tout dans une belle harmonie. J’étais comblée après 5 minutes et sincèrement, j’aurais préféré que la vidéo s’arrête à ce moment-là. Je portais en moi une charge émotive et je « tripais », mais la vidéo n’était qu’à sa moitié. À la fin de la présentation, le premier mot qui m’est venu en tête est : dommage.  Je ne pense pas qu’il y avait une histoire avec un fil conducteur précis, cependant la charge émotive était là et a été dissipé par d’une part la durée trop longue et d’autre part une petite musique d’accompagnement « gossante ». J’avais comme l’impression que c’était une musique de cirque, ce qui m’a irritée.

Finalement, cette petite sortie m’a permis de réfléchir à mon projet intégration.  Je vais garder en tête pour faire suite au visionnement de cette œuvre plusieurs éléments, mais le plus important est de laisser chaque image le temps d’exister.  J’entends par ici, de laisser du temps à chaque image pour que le spectateur vive dans le personnage et ressente les émotions.  Puis, être capable de mettre une limite de temps pour ne pas perdre l’intérêt du spectateur. Évidemment, ce n’est que mon opinion et peut-être que la durée était parfaite parce que c’est le seul film ou les spectateurs ont applaudi à la fin de la présentation. Je vais quand même garder en tête la notion de temps et la charge émotive.

Titre: If I can fly

Producteur: Yoakim Bélanger

 Lieu : Canada 2010

Thème : couleur, sans dialogue